Le premier avion allant de la ville rose à Madrid faisait plus office de coucou que d'avion. Le bruit y été trés fort et tout tremblait, surtout au décolage et à l'attérissage. Pour une première fois, j'étais dans le bain direct. Je vois les Pyrénées et les éoliennes. Ca y est, j'ai quitté la France.
Une fois a Madrid, j'ai du traverser tout l'aéroport avec une sorte de métro. Heureusement, j'ai rencontré une personne qui allé à Bogota et qui m'a expliqué comment ca marchait. Une heure aprés avoir enfin trouvé mon terminal, je n'avais qu'une peur: que mes bagages ne suivent pas.
En montant dans l'avion, j'ai rencontré un jeune couple de lima, avec qui j'ai échangé mes premiers mots d'espagnol, enfin c'était un mélange d'espagnol et d'anglais. Ca m'a rassuré car je comprenais ce
qu'ils me disaient et vis et versa. En fin dans l'avion aprés presque un an d'attente. Le rêve deviens réalité, j'ai encore du mal à réaliser. L'avion décole, je pense à la france et imagine déjà le retour. C'est trés bizarre cette envie de partir et le besoin de penser à ceux que l'on laisse. Je commence mon journal de bord. Ca tiens d'un miracle. Le commencer si tôt, le commencer tout court d'ailleurs. La légende qui dit que dans les avions ont ne fait que manger est bien réelle. En plus, j'ai mes plateaux spéciaux.
Pour ne pas pallier à ma guigne légendaire, je tombe sur le seul fauteil où la musique ne marche pas. L'espagnol deviens plus dur avec ma voisine. Il n'y a pas un francais dans tout l'avion. Pratiquement que des péruviens. L'immerssion est déja faite.
Une fois arrivé à Lima, la course pour les bagages est lancée. Je ne trouve pas mes sacs. Je modis les compagnies aériennes qui perdent les sacs. Finalement, je leur fait mes excuses. Une heure plus tard, je les vois qui arrivent.
Je cherche Antonio, il n'est pas là. Il a eu un empêchement. J'appel et ca famille vient me chercher. Première nuit sur le sol péruvien. Courte, mais réparatrice. Une heure après mon réveil, le taxi m'attent pour aller au bus. Je me familiarise avec la conduite péruvienne et je suis bien contente de ne pas avoir mon permis.
Aprés dix minutes passées dans le bus, j'ai droit à ma première demande en mariage, elle va durer 21h. Aprés 8h de route sans arret, je pense à ma soeur. Je l'imagine dans ma situation où elle ne pourrait pas descendre. Je ris toute seule. Mon future mari doit me prendre pour une folle mais se démonte pas. Impossible de dormir et de manger à cause du trajet. En plein désert, je vois un grumier (petite pensée pour les GEFI) et ca m´a semble totalement surréaliste. Le trajet en montagne commence. L'altitute se fait sentir. Arrivée à Andahuyallas à 7h du matin, je n'ai toujours pas vu de lama. Raul n'est pas encore arrivée. Je sympathise avec une mère et son fils de la région. Ils me donnent des conseils et me disent des endroits qui sont à ne pas louper. Raul arrive, l'aventure commence.
qu'ils me disaient et vis et versa. En fin dans l'avion aprés presque un an d'attente. Le rêve deviens réalité, j'ai encore du mal à réaliser. L'avion décole, je pense à la france et imagine déjà le retour. C'est trés bizarre cette envie de partir et le besoin de penser à ceux que l'on laisse. Je commence mon journal de bord. Ca tiens d'un miracle. Le commencer si tôt, le commencer tout court d'ailleurs. La légende qui dit que dans les avions ont ne fait que manger est bien réelle. En plus, j'ai mes plateaux spéciaux.
Pour ne pas pallier à ma guigne légendaire, je tombe sur le seul fauteil où la musique ne marche pas. L'espagnol deviens plus dur avec ma voisine. Il n'y a pas un francais dans tout l'avion. Pratiquement que des péruviens. L'immerssion est déja faite.
Une fois arrivé à Lima, la course pour les bagages est lancée. Je ne trouve pas mes sacs. Je modis les compagnies aériennes qui perdent les sacs. Finalement, je leur fait mes excuses. Une heure plus tard, je les vois qui arrivent.
Je cherche Antonio, il n'est pas là. Il a eu un empêchement. J'appel et ca famille vient me chercher. Première nuit sur le sol péruvien. Courte, mais réparatrice. Une heure après mon réveil, le taxi m'attent pour aller au bus. Je me familiarise avec la conduite péruvienne et je suis bien contente de ne pas avoir mon permis.
Aprés dix minutes passées dans le bus, j'ai droit à ma première demande en mariage, elle va durer 21h. Aprés 8h de route sans arret, je pense à ma soeur. Je l'imagine dans ma situation où elle ne pourrait pas descendre. Je ris toute seule. Mon future mari doit me prendre pour une folle mais se démonte pas. Impossible de dormir et de manger à cause du trajet. En plein désert, je vois un grumier (petite pensée pour les GEFI) et ca m´a semble totalement surréaliste. Le trajet en montagne commence. L'altitute se fait sentir. Arrivée à Andahuyallas à 7h du matin, je n'ai toujours pas vu de lama. Raul n'est pas encore arrivée. Je sympathise avec une mère et son fils de la région. Ils me donnent des conseils et me disent des endroits qui sont à ne pas louper. Raul arrive, l'aventure commence.
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